Architectures du bien commun ; pour une éthique de la préservation

À propos

Défendre une architecture du bien commun, signifie interroger le bâtiment mais aussi les conditions de son édification, les pratiques spatiales, l'usage social, l'attachement au lieu.
L'objet architectural doit être pensé dans un temps long et dans un contexte social ouvert afin de mieux cerner son empreinte et les possibles qu'il génère. Les oasis sont une source d'inspiration qui engage la réflexion sur la durabilité des constructions contemporaines. Agriculture et construction y sont étroitement liées autour de la pierre, de la terre, du palmier et autres végétaux résistants. Cette ingénierie de l'adaptation, développée par les communautés de l'Atlas et du Sahara, concerne tout autant les techniques d'irrigation et de préservation du végétal que le génie architectural. Les espaces oasiens attestent, sur la durée, de la capacité des hommes à constituer un environnement viable malgré des contraintes climatiques extrêmes.



Rayons : Arts et spectacles > Architecture / Urbanisme

  • EAN

    9782940563593

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    240 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    1.8 cm

  • Poids

    345 g

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Salima Naji

Salima Naji est architecte DPLG (École d'architecture de Paris-La-Villette), elle exerce au Maroc en privilégiant les matériaux locaux dans le respect de l'environnement et de la culture des lieux. Depuis les toutes premières réalisations, sa démarche s'inscrit dans une volonté de collaboration avec les artisans locaux. Conformément aux enseignements de l'architecte égyptien Hassan Fathy, elle les fait intervenir en leur rendant leur place dans une architecture qui reste cependant contemporaine. anthropologue (École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris), diplômée du Laboratoire de Troisième cycle Arts, Esthétiques Sciences et Technologies de l'Image de Paris VIII, plasticienne, elle est l'auteur de plusieurs ouvrages de référence sur les architectures vernaculaires du Sud Marocain. Parallèlement à ces recherches, elle essaie d'organiser la survie de certaines citadelles véritablement menacées et pas seulement par le phénomène classique de "modernisation"; elle s'investit ainsi depuis plusieurs années dans des actions concrètes de sauvetage ou de développement culturel. Elle a reçu le Prix Jeunes architectes, de la Fondation EDF en juin 2004, ce qui lui a permis de poursuivre ces revitalisations en profondeur.

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